NOUVEAU TRAITÉ PANDÉMIQUE INTERNATIONAL DE L'OMS

Publié le par Résistance verte

 

À la population ;
Aux gouvernements, Présidents et Ministres de la santé, Parlements, Conseil de l’Europe, Commission Européenne ;
Aux médias ;
Aux organisations de la santé, telles que Swissmedic, OFSP, Fédération Suisse des Patients ;
À l’OMS, par l'Assemblée mondiale de la santé, Dr Tedros Adhanom Ghebreysus, Dr Soumya Swaminathan ;
Aux Nations Unies, par Antonio Guterres, Liu Zhenmin, Elliott Harris, Maria-Francesca Spatolisano.

 
Nous, médecins, soignants, professionnels de la santé, citoyens, déclarons notre désaccord face au nouveau traité pandémique international proposé par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), qui n’est autre qu’une mainmise sur les gouvernements et la population.
Cet accord mondial sur les futures pandémies octroierait à l’OMS des pouvoirs lui permettant de se substituer aux pouvoirs exécutifs des états membres, ceux-ci devenant de simples organes d’exécution.

Ce traité inutile constitue une menace pour la souveraineté des pays et les droits humains fondamentaux.

Il convient de relever que le Règlement Sanitaire International (RSI) fortement imprégné du respect des droits humains, adopté en 2005 par 196 pays, dont la Suisse, et entré en force en 2007 a justement pour objectif de répondre aux urgences pandémiques. Cependant ce dernier n’a pas été appliqué durant la crise covid, tout comme le plan pandémique établi par la Confédération Helvétique.

La définition d’une pandémie, selon l’OMS, a évolué ces dernières années, ainsi, jusqu'en 2009, elle était définie comme un événement caractérisé par une évolution grave de la maladie et une mortalité extrême. C’était donc la morbidité et la létalité qui conditionnaient une pandémie.

« Une pandémie survient lorsqu'un nouveau virus apparait pour lequel la population humaine n'a aucune immunité, résultant aussi en de nombreuses épidémies simultanées dans le monde, avec d'énormes nombres de décès et de malades. »

En mai 2009, la définition a été révisée de manière à ne plus dépendre de la gravité de la maladie ni de la mortalité, mais uniquement d'une propagation mondiale de « cas de la maladie ». La dernière définition suppose des vagues récurrentes et différentes phases. Ainsi, chaque vague annuelle de grippe peut être déclarée « pandémique ».

Avec ce traité l’OMS pourrait alors déclarer opportunément des pandémies, (déclaration qui active de surcroît, les contrats avec les fabricants de vaccins), imposer des mesures déshumanisantes telles que des confinements, des traitements coûteux, dangereux et/ou inefficaces, des programmes de vaccination obligatoire, des régimes de test, imposer des interventions médicales, dicter toutes les pratiques de santé publique contre la volonté de la population et ce, même contre l’avis des gouvernements, qui par la validation du traité en ont accepté la valeur contraignante.

Force est de constater que l’OMS ne doit pas être autorisée à contrôler l’agenda mondial de la santé, ni à imposer des mesures allant à l’encontre des droits fondamentaux, tels que les confinements qu’elle a recommandés durant le chapitre Covid-19, la suppression des traitements préventifs/précoces et l’encouragement à l’utilisation de produits expérimentaux en population large, ainsi que toutes les autres mesures qui ne se sont avérées ni sûres ni efficaces.

Les activités de l’OMS ne sont malheureusement pas effectuées en toute transparence et ceci est aggravé par l'existence des « comités d'urgence » secrets d'experts.
Pour rappel, l’OMS présente des conflits d’intérêts importants. Bien que bénéficiant de financements publics des états membres (impôts de la population…), elle reçoit également des fonds substantiels d’intérêts privés qui utilisent leurs contributions pour influencer et tirer profit des décisions et des mandats de l’OMS.

Ce nouveau traité pandémique menace gravement la souveraineté des États membres et les droits humains fondamentaux, c’est pourquoi nous, médecins, soignants, professionnels de la santé, citoyens, nous opposons avec force à la mise en œuvre d’un tel accord mondial.
 
Références

https://www.hhrjournal.org/2020/04/applying-siracusa-a-call-for-a-general-comment-on-public-health-emergencies/

https://worldcouncilforhealth.org/news/2022/03/pandemic-treaty/45591/

L’Assemblée mondiale de la Santé convient d’entamer un processus visant à élaborer un accord mondial historique sur la prévention, la préparation et la riposte face aux pandémies : https://www.who.int/fr/news/item/01-12-2021-world-health-assembly-agrees-to-launch-process-to-develop-historic-global-accord-on-pandemic-prevention-preparedness-and-response

Forbes: Why the WHO Faked a Pandemic – 05.02.2010 :
https://web.archive.org/web/20201011163656/
https://www.forbes.com/2010/02/05/world-health-organization-swine-flu-pandemic-opinions-contributors-michael-fumento.html#4c05b9e348e8

British Medical Journal : WHO and the pandemic flu “conspiracies” – 04.06.2010 https://www.bmj.com/content/340/bmj.c2912

British Medical Journal : WHO processes on dealing with a pandemic need to be overhauled and made more transparent – 31.05.2011 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21628376/

British Medical Journal : Conflicts of interest and pandemic flu WHO must act now to restore its credibility, and Europe should legislate – 03.06.2010 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/20525680/

Conseil européen – Vers un traité international sur les pandémies https://www.consilium.europa.eu/fr/infographics/towards-an-international-treaty-on-pandemics/


Signer la lettre ouverte https://www.reinfosante.ch/

Quelques extraits du Sommet international du Covid qui s'est tenu le 12 mai 2022 : les dirigeants sont tous d'accord sur le fait que la pandémie de covid n'est pas terminée, qu'il est primordial d'injecter le plus de « vaccins » possibles et qu'une réponse mondiale uniformisée à la prochaine crise sanitaire est nécessaire...

https://odysee.com/@reinfosante.ch:1/Le-nouveau-trait%C3%A9-pand%C3%A9mique-mondial-de-l-OMS:6

https://www.reinfosante.ch/wp-content/uploads/2022/05/Global-Covid-19-Summit_GOVE-2022-05-13_Pandemic-is-not-over_Sous-titres-FR.mp4

Global COVID-19 Summit
https://youtu.be/_h0ezOT4WVM

L’OMS DANS LES GRIFFES DES LOBBYISTES
https://youtu.be/N-mL9gX9gws

DES CHERCHEURS POLONAIS SONNENT L'ALERTE

Le 22 avril dernier, l’Association des médecins et chercheurs indépendants polonais s'est réunie à la Maison de la presse de Varsovie afin de mettre en garde la population internationale quant au projet de l'OMS : « Traité international sur la prévention des pandémies et la préparation à celles-ci ».

Initié par les membres de l'Organisation mondiale de la Santé, le 1er décembre 2021, le projet a pour but de déboucher sur une « convention », un « accord » ou de faire émerger un « autre instrument international » renforçant la « prévention des pandémies et la préparation et la réaction à celles-ci ».

Si sur le papier, cet objectif collaboratif paraît vertueux, ces scientifiques alertent néanmoins sur les risques inhérents à ce programme. Selon eux, ce type de collaboration pourrait être la porte ouverte à la perte de souveraineté pour les pays, ainsi que le risque d’instaurer des états d’urgences amenant à la perte des libertés des citoyens, dès lors qu’une épidémie sera déclarée : « Que va-t-il se passer quand le chef de l’OMS va appuyer sur le bouton 'pandémie' ? Aujourd’hui, nous allons tenter de répondre à ces questions, pour faire prendre conscience aux Polonais d’un réel danger pour leur liberté civique », explique Anna Kurkowska, présentatrice de la conférence de presse.

Ne rejetant aucunement les bienfaits potentiels d'une collaboration internationale au sujet de la gestion des futures pandémies, les intervenants de cette conférence se méfient toutefois des recommandations de l’OMS, notamment depuis sa gestion de la crise du Covid-19.

Ces médecins et chercheurs insistent particulièrement sur leur indépendance. Leur manque de confiance en l’OMS provient principalement des conflits d’intérêts qu’ils dénoncent entre les membres de l’organisation et les grands laboratoires pharmaceutiques, producteurs des vaccins, entre autres. Ainsi, les Dr Sienkiewicz, Emilia Sykut-Domanska, Tarnawa-Gwozdzc, ou encore la directrice de « The Evidence-Based Medicine Consultancy », Tess Lawrie, reviennent sur le financement de l’organisation fondée en 1948, ou encore sur la censure des médias et chercheurs opposés à son discours depuis deux ans.

Les négociations autour du traité n'ont pas encore eu lieu. Cependant, des intervenants font d'ores et déjà valoir certaines recommandations. Représentant de l’Institut de la Justice et de la Citoyenneté au Costa Rica, Dustin Bryce propose : « Aucun traité ne sera concluant — et ceci concerne également l’OMS — s’il dispose d’un pouvoir juridique exécutif ou législatif pouvant violer la Constitution d’une nation, ou ses écritures définissant son indépendance législative. La persécution et la censure de différentes opinions, par rapport à l’engagement de personnes vis-à-vis de la science, est interdite. Le débat libre et transparent sera protégé par la loi, il sera créé dans le but d’assurer les intérêts publics. »

Ce projet de traité international n'a pas fait grand bruit en France. Cela étant, plusieurs chercheurs français prévoient d'organiser un colloque pour débattre de la question de la souveraineté national des pays face à cette réflexion de l'OMS. Nous vous proposons de regarder la conférence de presse de l'Association des médecins et chercheurs indépendants rediffusée ci-dessus.


https://www.francesoir.fr/societe-sante/traite-international-oms-prevention-pandemies-des-chercheurs-sonnent-lalerte

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