PREMIÈRE THÉORIE GLOBALE SUR LE CORONAVIRUS

Publié le par Résistance verte

 

Deux personnes, que des milliers de kilomètres séparent et qui ne sont pas médecins, ont émis à quelques semaines d'intervalles, la même théorie globale et originale sur Coronavirus : le Covid-19 serait un bactériophage pathogène qui serait servirait de la bactérie Prevotella comme cheval de Troie pour attaquer l'organisme.

Le 3 février 2020, Sandeep Chakraborty annonce sur Twitter qu’il a repéré plusieurs études chinoises portant sur le Coronavirus et qui abordent la question de la présence de la bactérie Prevotella dans des proportions anormales.
https://osf.io/usztn/


Sandeep Chakraborty, scientifique et chercheur indien travaillant à l’Université de Californie (UC Davis), dont le domaine d’expertise est la biologie computationnelle, se demande donc si la bactérie Prevotella peut jouer un rôle déterminant dans le cadre du Covid-19.
Son interrogation sur Prevotella ne procède donc pas d’un apriori scientifique mais de l’observation pure des travaux chinois pour émettre une hypothèse.
C’est dans ce cadre de départ qu’il va élaborer pendant plus d’un mois et demi un théorie globale expliquant les mécanismes d’action du Covid-19 en mettant la bactérie Prevotella au sein de celle-ci.

De l’autre côté, un professeur français de Sciences et Vie de la Terre de lycée se faisant appeler Bio Moon (on ignore encore jusqu’à son nom réel) va élaborer à partir de mi-mars la même hypothèse de travail sur le rôle de la bactérie Prevotella dans le cadre du Covid-19.

Il se pose la question de savoir le fait qu’il semble moins impacter la population chinoise était le fait d’un confinement strict ou plutôt l’effet d’un écosystème (hygiène de vie, type de nourriture, environnement).

Il a en effet vu dans beaucoup de ses lectures que beaucoup d’épidémiologistes considéraient que les virus étaient des « maladies d’écosystème », c’est-à-dire que leur prévalence dépendait du milieu.

Il tombe alors sur un article de Bruno Lina, virologue et épidémiologiste de renom (et se trouvant être aujourd’hui membre du Conseil Scientifique), qui évoque l’impacte du microbiote bactérien respiratoire sur les maladies virales.
https://www.sfm-microbiologie.org/wp-content/uploads/2019/12/Revue_0161-0172_jlevir_0739.pdf?fbclid=IwAR2-wZE373HmzVNhk5QKYYGSvxAtAIiTsHqwP1DcMje_4pSgUiLfCAfC8NY

Voici un extrait des conclusions de cet article : « les études réalisées à ce jour semblent montrer que le microbiome bactérien respiratoire régule plusieurs étapes de la réponse immunitaire à l’infection par un virus respiratoire. (…) Il semble toutefois acquis que les micro-organismes constituant le microbiome humain influencent fortement la physiologie humaine et la physiopathologie des infections virales respiratoires ».

Autrement dit, une bactérie peut influencer fortement la physiologie humaine et la physiopathologie de l’infection virale respiratoire causée par le Covid-19.

Un article dans une revue spécialisée qu’il trouve sur Internet le met donc sur la piste : https://www.medecinesciences.org/en/articles/medsci/pdf/2018/03/medsci2018343p253.pdf
Dans cet article, il apprend que certaines bactéries (bactéries dites anaérobiques) sont plus présentes chez les adultes que chez les enfants.
Voici l’extrait :
« Les principaux phylums bactériens regroupant les bactéries anaérobies retrouvées dans le poumon adulte sont les Bacteroidetes (environ 50 % de la diversité bactérienne totale), les Firmicutes (environ 30 %) ainsi que les Proteobacteria (environ 10 %) et les Actinobacteria dans une moindre mesure (Figure 1). Les principaux genres sont Streptococcus, Prevotella, Fusobacterium, Veillonella et Porphyromonas ».

Dans cet article, un tableau synthétique précise où l’on peut rencontrer ces bactéries en dehors du « tractus broncho-pulmonaire » (vulgairement des bronches et des poumons). Concernant Prevotella, on les retrouve également dans la cavité buccale et dans le tractus intestinal (vulgairement les intestins).
Il pense alors avoir trouvé le chainon manquant à sa théorie : la bactérie Prevotella.
Dans la mort brutale de certains patients atteints de Covid-19, de nombreux médecins ont constaté qu’elle était provoquée par un choc septique ou sepsis impliquant une « tempête cytokinique ».
https://www.sciencesetavenir.fr/sante/les-orages-de-cytokine-emballements-funestes-des-cas-graves-de-covid-19_143217

La « tempête cytokinique » est en quelques sorte un emballement du système immunitaire qui, en luttant contre une agression extérieure, devient incontrôlé et provoque un hyper-inflammation mortelle.

Le 3 février 2020, Sandeep Chakraborty révèle que le Covid-19 est correlé avec la bactérie Prvotella qui se retrouve dans de nombreux échantillons de patients.
https://twitter.com/sanchak74/status/1224348154700500995?s=20
https://twitter.com/sanchak74/status/1224348761586974726?s=20

Le 5 février 2020, il annonce que le Coronavirus a intégré bactérie Prevotella. Ce serait une grande 1ère à sa connaissance qu’un virus intègre à la fois une bactérie et une cellule humaine.
https://twitter.com/sanchak74/status/1225017748310253568?s=20

Autrement dit, le Covid-19 se serait lié à la bactérie Prevotella pour ne former qu’un organisme car on retrouve des traces de la signature génétique de la bactérie dans le virus.
Voici ici le lien vers la publication chinoise du génôme dit « complet » du Coronavirus.
https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2020.01.24.919183v1
Notons ici que cette simple information à des conséquences d’une portée cataclysmique : la Chine saurait donc depuis le 25 janvier 2020 que le Coronavirus est liée à la bactérie Prevotella.

Le 7 février 2020, soit un mois avant Didier Raoult, Sandeep Chakraborty annonce qu’un traitement à base d’un anti-viral et d’un antibiotique serait efficace. Toutefois les antibiotiques seraient plus efficaces que les antiviraux.
https://twitter.com/sanchak74/status/1225647256344260609?s=20

Le 8 février 2020, Sandeep Chakraborty précise que l’Azythromycin fonctionnerait.
https://sanchakblog.wordpress.com/2020/02/08/how-much-more-proof-do-we-need-that-wuhan-outbreak-is-prevotella-integrated-ncov-abdominal-pain-nausea-diarrhea-are-associated-with-this-gut-bacteria/

Le 8 février 2020, Sandeep Chakraborty annonce qu’il existe un haut taux de tests « faux positifs ». Il ne comprend pas encore pourquoi.
https://twitter.com/sanchak74/status/1226018729013600256?s=20

Le 8 février 2020, Sandeep Chakraborty annonce que Prevotella est une bactérie intestinale connue et elle explique pourquoi les diarrhées viendraient avant les problèmes respiratoires.

Le 10 février 2020, Sandeep Chakraborty annonce qu’il vaudrait mieux tester la Prevotella au lieu de tester le virus.
https://twitter.com/sanchak74/status/1226735834570715136?s=20

Le 26 février 2020, Josh Wang permet à Sandeep Chakraborty de comprendre enfin une partie du problème.
Il informe par Tweet qu’il existe des virus bactériophages qui peuvent devenir de nouveaux agents viraux pathogènes.
https://twitter.com/sanchak74/status/1232690329406472192?s=20
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6027513/

Or ceci est un fait assez nouveau et peu connu des médecins. Les bactériophages sont en effet connus pour être des virus n’infectant que des bactéries.
Josh Wang suggère donc à Chakraborty que le Covid-19 est un bactériophage qui est devenu un agent viral pathogène en s’associant à Prevotella.
Ce nouvel agent pathogène pénétrerait la membrane intestinale pour se déverser dans le sang (hypothèse du 28 février 2020).
Membrane Penetration by Bacterial Viruses The bacteriophage ϕ29 infects Gram-positive Bacillus subtilis with a short noncontractile tail. Recent studies showed…https://jvi.asm.org/

Pendant le cycle dit « lysogenique », le bactériophage s’introduit dans l’ADN de la bactérie et s’y réplique silencieusement en produisant aussi des virions (ce dernier terme n’important que peu pour des non spécialistes).
https://twitter.com/sanchak74/status/1233426573048467461?s=20

Le 28 février 2020, Chakraborty émet l’hypothèse cette fois-ci que le Covid-19 entrerait également directement dans les cellules humaines (par la protéine Spike qui en serait une clé d’entrée).
https://twitter.com/sanchak74/status/1233425417719042048?s=20

Au final, on aurait donc deux types d’infection Covid-19 : une directe par les cellules humaines et l’autre indirect.
Cette double forme d’infection expliquerait aussi les diversités de symptômes (faible pour l’infection directe des cellules humaines, plus forte quand cette infection est faite par l’intermédiaire de la bactérie Prevotella.

Le 27 mars 2020 Chakraborty expose des arguments et des études qui montrent que la bactérie Prevotella serait associée à plusieurs symptômes ou manifestations du Cocid-19 : orage cytokinique, faiblesse de l’activation de la réponse immunitaire, risque de développement de pneumonie ou mortalité cardiaque.
https://twitter.com/sanchak74/status/1243586006126931972?s=20

Le 4 Avril 2020, Sandeep Chakraborty repère une étude chinoise qui expliquerait les nombreux troubles sanguins qu’on observerait. Dans cette étude, on explique notamment que Prevotella possède des protéines lui permettant de s’agréger et de dégrader l’Heme (le sang).
https://osf.io/vzmf3/

Une fois ingérée à l’Heme via des protéines, Prevotella se lierait également au fer et réduirait l’oxygène présent dans le sang. Ce qui expliquerait les phénomènes d’essoufflement et de cyanose (aspect bleue des lèvres).

Le 7 avril 2020, Sandeep Chakraborty s’étonne du nombre de morts en France et du fait que certains scientifiques français s’acharneraient à tenter des rétroviraux sans essayer les antibiotiques.
https://twitter.com/sanchak74/status/1247532194643374081?s=20

Selon les deux scientifiques, le Covid-19 serait donc un virus bactériophage dont la particularité est de devenir un agent pathogène.
Le Covid-19 pénètrerait donc dans l’organisme est s’intégrerait aux cellules humaines de façon classique, ce qui pourrait expliquer les symptômes classiques des Coronavirus comme le rhume.

Toutefois, une fois dans l’organisme, le Covid-19 possèderait également une clé d’entrée qui lui permettrait d’infecter une bactérie présente naturellement dans notre organisme au niveau des intestins : la bactérie Prevotella.

La bactérie Prevotella deviendrait donc en quelque sorte le Cheval de Troie du Covid-19, les deux s’associant pour devenir un bactériophage pathogène pour l’homme.
Une fois associé, le Covid-19 qui a infecté la bactérie Prevotella parviendrait dans certains cas à traverser la membrane intestinale pour se déverser dans le sang (selon des mécanismes déjà décrit par la littérature). Dans le sang et sous cette forme associée à Prevotella, le virus est indécelable car il est masqué par la bactérie.

Au final, dans certains cas, le Covid-19 repasserait dans le sang en même temps que la bactérie Prevotella.
Par des phénomènes de migrations, le Covid-19 associé à Prevotella se retrouverait dans diverses parties du corps en provoquant des symptômes similaires à ce qu’on observe dans le cas de prolifération de la bactérie.

Ceci pourrait ainsi expliquer de nombreuses formes graves observées comme :
· La détresse respiratoire qui serait donc liée à un manque d’oxygène dans le sang résultant des phénomènes de captation d’oxygène par Prevotella
· Les pneumonies qui seraient liées à la prolifération de Prevotella dans les poumons
· Les accès inflammatoires observés sous l’effet connue de la bactérie (angines, phénomènes inflammatoires des extrémités, orages citokynique)
· Les thromboses inférées par l’effet du bactériophage pathogène sur l’Heme

Ce modèle pourrait aussi expliquait le profil des personnes gravement infectées par la maladie qui seraient donc in fine les personnes susceptibles d’être plus atteintes par la bactérie Prevotella.

Enfin, de façon plus pessimiste, cette hypothèse générale expliquerait aussi qu’on peut tomber à nouveau malade du Covid-19 car la bactérie Prevotella serait le réservoir du virus qui persisterait donc dans l’organisme.

Par ailleurs, plus généralement, cela signifie peut-être également la fin d’un dogme médical largement admis qui préconise qu’en présence de virus, l’antibiothérapie est inopérante. C’est peut-être même ce dogme qui serait responsable de l’aveuglement de certains experts à ne pas déceler de signature bactériologique. Si cette théorie est vérifiée, le Covid-19 marque donc peut-être un nouveau paradigme médical: l’existence dans nos écosystème de bactériophages courants ayant des effet pathogènes .

Aussi, si cette théorie est validée par les autres scientifiques du monde entier, il apparaît assez clairement que Sandeep Chakraborty et Bio Moon sont des candidats sérieux au futur Prix Nobel de Médecine.
Dans ce cas également, l'autre bastion qui s'effondrerait serait l'expertise médicale et l'expertise en général: l'intelligence collective aurait remporté la bataille et deux non experts seraient au centre de la résolution de cette pandémie mondiale.

Igaal, le 21 avril 2020 (extraits)

 

https://blogs.mediapart.fr/igaal/blog/210420/la-folle-histoire-de-la-premiere-theorie-globale-sur-le-coronavirus

COMPLÉMENTS D'INFOS

Covid-19 : la piste du microbiote
https://www.alternativesante.fr/coronavirus/covid-19-la-piste-du-microbiote-vers-un-nouveau-paradigme

Le mystère du COVID-19 commence à se dévoiler
https://www.nessma.tv/fr/internationale/actu/le-mystere-du-covid-19-commence-a-se-devoiler/214476

Covid-19 : Une découverte majeure
https://www.boursorama.com/actualite-economique/forum/referendum/detail/454576259/

Covid-19 : Si le salut venait de notre Microbiote
http://aujourdhui.ma/societe/covid-19-si-le-salut-venait-de-notre-microbiote

La piste de la prevotella, bactérie intestinale
https://noumeapost.com/2020/04/21/la-piste-de-la-prevotella-bacterie-intestinale/

Microbiote et SARS-CoV-2 : des liens insoupçonnés
https://www.pourlascience.fr/sr/covid-19/microbiote-et-sars-cov-2-des-liens-insoupconnes-19080.php

 

 

Publié dans Environnement

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