NANOS, SANTÉ EN DANGER

Publié le par Résistance verte

#nanos
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En plus d'être très réactives, la taille des nanos (de l'ordre du milliardième de mètre) leur permet de se disséminer aisément dans l'environnement et le corps humain. Plus la particule est petite, plus elle peut traverser les barrières physiologiques (placenta, barrière hémato-encephalique qui protège le cerveau, barrières intestinales...). Les évaluations et expertises font état d'effets toxiques inquiétants :
• Dommages à l’ADN ;
• Retards de croissance ;
• Réactions d’hypersensibilité et d’allergie ;
• Inflammations chroniques ;
• Affaiblissement du système immunitaire ;
• Stress oxydatif ;
• Effets génotoxiques et cancérogènes ;
• Dérèglement du système immunitaire et du fonctionnement intestinal…

Malgré ces effets toxiques de mieux en mieux documentés, les nanoparticules ne sont toujours pas évaluées avant d'être mises sur le marché.
L’intérêt des nanos dans l’alimentation est pourtant loin d’être avéré ! ll s’agit essentiellement de rendre plus “attractif” un produit (modifier sa couleur, son goût, sa texture…). Ces substances nano-particulaires font courir des risques inutiles au consommateur qui se voit, en plus, privé du droit de choisir. Même la réglementation européenne relative à l'étiquetage des nanos (pourtant écrites par et pour le lobby) n'est pas respectée !

L’enquête inédite d’Agir pour l’Environnement apporte la preuve irréfutable de la présence de nanoparticules dans l’alimentation ! Le Gouvernement doit agir en retirant du marché les produits incriminés. Les ministres de la Santé et de l’Ecologie et la secrétaire d’Etat à la Consommation doivent instaurer un moratoire sur la dissémination de nanoparticules dans les tous les biens de consommation.

http://stop-nano.agirpourlenvironnement.org

DES NANOS, C’EST QUOI ?

En une dizaine d’années, des substances aussi minuscules qu’extrêmement réactives, ont envahi notre quotidien : les nanoparticules de dioxyde de titane, de dioxyde de silice, nanotubes de carbone, nanoargent… Difficile de quantifier leur présence car la transparence est loin de régner dans ce domaine…

La miniaturisation de ces particules leur confère des propriétés inquiétantes. C’est ce changement d’échelle qui leur permet de se disséminer et de s’accumuler partout, engendrant des risques nouveaux. Bien que leur toxicité pour la santé et l’environnement soit de mieux en mieux documentée, cela n’empêche pas qu’elles soient déjà commercialisées sans contrôle, sans traçabilité et sans évaluation préalable.

AGIR POUR L’ENVIRONNEMENT MÈNE L’ENQUÊTE !

Agir pour l’Environnement a confié à un laboratoire reconnu la recherche de nanoparticules dans quatre produits alimentaires courants :
• nanoparticules de dioxyde de titane (additif colorant E171) dans la blanquette de veau William Saurin, des chewing-gums Malabar et des biscuits Napolitains LU ;
• nanoparticules de dioxyde de silice (additif antiagglomérant E551) dans un mélange d’épices pour guacamole de la marque Carrefour.

Les analyses révèlent que les 4 échantillons testés contiennent tous des nanoparticules. Le dioxyde de silice du mélange d’épices pour guacamole est composé, par exemple, à 100% de nanoparticules dont le diamètre moyen est de 20 nanomètres.
Selon la réglementation européenne, la mention [nano] aurait dû figurer sur les étiquettes. Alors que nos enquêtes dans les rayons des magasins ne nous ont pas permis d’identifier un seul produit étiqueté [nano], il est à craindre que d’autres produits alimentaires contiennent des nanoparticules.

Cette enquête apporte la preuve qu’il y a défaillance dans l’information et la protection du consommateur. La réglementation, pour laxiste qu’elle soit, n’est même pas appliquée !
L’intérêt des nanos dans l’alimentation est pourtant loin d’être avéré ! ll s’agit essentiellement de rendre plus “attractif” un produit (modifier sa couleur, son goût, sa texture…). Ces substances nano-particulaires font courir des risques inutiles au consommateur qui se voit, en plus, privé du droit de choisir.

POUR UN MORATOIRE SUR LES NANOS !

De nombreuses études scientifiques montrent que ces substances infiniment petites (un milliardième de mètre) peuvent plus facilement franchir les barrières physiologiques et ainsi se disséminer dans le corps humain et l’environnement. Des effets toxiques sont de mieux en mieux documentés : dommages à l’ADN, perturbation du fonctionnement cellulaire, affaiblissement du système immunitaire… L’ANSES et l’OMS appellent à la prudence et recommandent le principe de précaution.

En toute discrétion et avec l’aval implicite de l’Etat qui n’a pas voulu édicter une réglementation stricte, les consommateurs ingèrent donc des nanoparticules. Alors que les nanoparticules s’introduisent de plus en plus dans les biens de consommation sans transparence, sans traçabilité et sans régulation, il est urgent d’instaurer un moratoire, pour éviter qu’un nouveau scandale sanitaire comme celui de l’amiante ne se reproduise.

Les ministres de la santé, de l’écologie et la secrétaire d’Etat à la consommation doivent également obtenir le retrait des 4 produits analysés par Agir pour l’Environnement et contenant des nanoparticules !


★ "Ne doutez jamais qu'un petit groupe de gens réfléchis et engagés puisse changer le monde. En fait, c'est toujours comme cela que ça s'est passé." Margaret Mead (1901 - 1978) - Anthropologue.

Publié dans Pollution chimique

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